Le repos fait et doit faire parti de l’entrainement

A tout âge et quelques soit le niveau d’expertise, la récupération fait et doit faire partie de l’entraînement.
Malheureusement, cette réalité est souvent négligée voire même oubliée chez de nombreux sportifs (même de haut niveau).

Plus on force sur ses capacités en oubliant les temps de repos du corps, plus la performance diminue ! C’est ce que l’on nomme le « surentraînement » ou encore un état de fatigue excessive sportive.
Beaucoup d’espoirs sportifs sont passés à côté d’une grande carrière en négligeant les signes du surentraînement et donc les temps de récupération que réclamait leur corps.

Pour ne pas tomber dans le piège, voici les signes du surentraînement chez un sportif :

  • – les troubles du sommeil,
  • – les troubles de l’appétit,
  • – l’augmentation des pulsations au repos (d’où l’intérêt de connaître sa fréquence cardiaque au repos)
  • – les pulsations ne montant pas à l’effort,
  • – les troubles de la digestion (gaz, constipation…)
  • – le vertige au passage debout,
  • – les paupières ou muscles qui sautent tout seuls,
  • – les jambes dures
  • – la baisse de la libido

L’association de deux de ces signes doit nous faire penser à la survenue proche d’un état de fatigue excessive sportive quand bien même les résultats des entraînements et des compétitions sont bons.

La solution ?

Il ne faut pas hésiter à aménager des coupures dans vos entraînements.
Le secret d’un bon entraînement ne tient pas au nombre de séances ni au nombre de répétitions mais à la qualité de l’entraînement, à l’intensité des exercices proposés et surtout à une planification intelligente. 

Il ne faut pas hésiter à demander conseils auprès de professionnels compétents. Il vous faut trouver le « bon équilibre » en utilisant par exemple « la règle de la journée compensatrice ». Il faut 48h pour récupérer d’une séance difficile, le lendemain sera donc une journée de repos sans entraînement ou bien un entraînement très léger.
Autre exemple : on prendra soin, toutes les quatre ou cinq semaines, à alléger nos entraînements sur une semaine complète pour mieux accepter un niveau d’entraînement supérieur sur les prochaines semaines en quête de l’objectif ultime.